Visites Guidées

ImportId
102

Architecture et mouvements ouvriers


Durée : 2h

Lieu de départ : Angle de l’avenue des Ortolans et de la rue du Pinson, 1170 Bruxelles

A mesure que se constitue le mouvement ouvrier belge au 19e et 20e siècle, de nouvelles institutions sociales sont créées telles que les maisons du peuple, les syndicats, les mutualités, les coopératives de logement, les assurances populaires, etc. De l’Art nouveau au modernisme, différents architectes progressistes travaillent alors à la construction de bâtiments destinés à abriter ces nouvelles institutions dans un style reflétant à chaque époque des idéaux de progrès et d’émancipation de la classe ouvrière. Parmi eux, les Brunfaut sont sans doute ceux qui ont le plus marqué Bruxelles par la richesse et la profusion de leurs créations.

tarif normal : 15€
article 27 : 1,25€
brussels card : 10€
tarif réduit (-26/+65) : 10€

De vallée en vallée à vélo, entre Bruxelles et le Pajottenland


Durant cette balade guidée à vélo, vous parcourrez la vallée de la Senne sur 21 km, pour découvrir la Senne évidemment, mais aussi deux de ses affluents, le Zuunbeek et le Vogelzangbeek, ainsi que le canal Charleroi-Bruxelles. Vous traversez des paysages où alternent prairies, champs, parcs, villes, villages et réserves naturelles. Ces couloirs verts et bleus vous permettront de réaliser de très belles liaisons entre la ville et la campagne, sur les terres d’Anderlecht, Sint-Pieters-Leeuw et Beersel.

BANAD Festival - Visite guidée de la maison Georges Engels


Située en bordure du parc Astrid, le long de l'avenue Eugène Ysaye, la maison Georges Engels est un véritable joyaux Art Déco, pourtant encore méconnue, et qui est inscrite pour la première fois au BANAD Festival. L'architecte François Engels a conçu cette maison en 1934 pour son frère Georges, avec un grand sens de la composition. Les espaces sont lumineux, aériens, et évoquent presque un décor de cinéma. Cet ensemble regorge de détails remarquables et de petites touches qui illustrent ce style architectural et qui y sont exceptionnellement bien conservés : boiseries, lambris, parquets, cheminée… Une maison de connaisseurs, pour connaisseurs !

Arch. François ENGELS, 1934

Résister à l'occupant à Anderlecht : de la Première à la Seconde Guerre mondiale


En 1914, la Belgique envahie connait une première occupation par l’armée allemande. Par patriotisme, par humanisme ou par amour de la liberté, des femmes et des hommes choisissent de refuser d’obéir à l’occupant et de résister.

En 1940, une seconde invasion ravive cette mémoire. À Anderlecht, nombreux sont les femmes et les hommes qui s’engagent dans la Résistance : ils sont imprimeurs, policiers, étudiants, belges ou étrangers. Ils diffusent des tracts clandestins, fabriquent des faux papiers, cachent des armes, organisent des sabotages et hébergent des persécutés.

Ce sont leurs parcours que nous découvrirons à travers les lieux où ils ont habité, travaillé, agi. Du monument aux morts « A nos héros » de la place de la Vaillance à place de la Résistance, cette promenade mettra en lumière les liens entre l'action résistante durant la Première et la Seconde Guerre mondiale et l’importance de sa mémoire.

Cette visite est organisée en collaboration avec le Musée des Résistances dans le cadre du 80e anniversaire de la Libération de Bruxelles et de la capitulation allemande.

Anderlecht-aux-jardins


Au début du 20e siècle, les marges occidentales de la commune d’Anderlecht voient s’élever deux cités-jardins aux noms évocateurs : peu connues aujourd’hui, les cités du Bon-Air et de Moortebeek ont pourtant vu des architectes de renom y exercer leur talent, comme Fernand Brunfaut ou Joseph Diongre.

Isolée de l’autre côté du Ring, la cité du Bon-Air présente un ensemble de maisons de style Cottage, renvoyant clairement aux origines anglaises des cités-jardins ; elle permet aussi d’apprécier ce à quoi ressemblait, à l’origine, le paysage d’une cité-jardin : un ensemble de maisons groupées à l’extérieur de la ville, au milieu de la campagne. Quant à la cité de Moortebeek, elle est sans doute celle qui a su le mieux conserver le caractère homogène de ses constructions, grâce à l’harmonisation des couleurs et des matériaux : un ensemble très abouti, comparable aux cités Le Logis et Floréal (à Boitsfort) !