Agenda
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mars - mars
Boeremet
Les jeudis aux Abattoirs d'Anderlecht, le Boeremet s'est mué en un véritable afterwork avec DJ et food trucks ! Vous ne savez pas quoi faire le jeudi soir ? Vous avez envie de boire un verre, de grignoter quelque chose ? Rendez-vous dans le marché couvert, monument classé, aux Abattoirs d'Anderlecht !
mundus imaginali
« Mundus Imaginalis » est une collection d’œuvres textiles dans laquelle Berenike explore un monde situé entre le monde naturel et le monde spirituel. Un monde qui fait le lien entre la réalité sensorielle et le domaine mystique du divin.
Dans cet univers intermédiaire, Berenike accueille la conscience imaginative et laisse s’épanouir l’imagination cognitive. Au sein de cette conscience imaginative, une forme de logique quantique, elle explore des extraits de paysages oniriques passés, la perception sensorielle et la divination à travers des éléments naturels tels que des ornements animaux et végétaux, des expériences intentionnelles de cristallographie de l’eau, ainsi que les domaines du deuil, de l’espoir et de l’au-delà.
Dans son texte de 1964, « Mundus Imaginalis, ou l’Imaginaire et l’Imaginal », le regretté érudit islamique Henri Corbin affirme que « l’imaginal est loin d’être irréel ou inexistant ; il établit au contraire une connaissance et une fonction imaginatives réelles. » Elle ne repose pas sur une séparation entre matière et esprit, histoire et mythe, car le « où » – un lieu concret – réside dans l’âme, et le corporel existe dans le spirituel.
Berenike traduit cette théorie dans sa collection d’œuvres d’art : l’âme enveloppe et porte le corps et son expérience ; le lieu spirituel n’est pas situé, mais il est ce qui situe. Une telle imagination active équivaut à une transmutation des états spirituels intérieurs en états extérieurs. Elle est ontologiquement réelle, mais au-delà de notre manière ordinaire de percevoir et de comprendre les choses.
Dans cet univers intermédiaire, Berenike accueille la conscience imaginative et laisse s’épanouir l’imagination cognitive. Au sein de cette conscience imaginative, une forme de logique quantique, elle explore des extraits de paysages oniriques passés, la perception sensorielle et la divination à travers des éléments naturels tels que des ornements animaux et végétaux, des expériences intentionnelles de cristallographie de l’eau, ainsi que les domaines du deuil, de l’espoir et de l’au-delà.
Dans son texte de 1964, « Mundus Imaginalis, ou l’Imaginaire et l’Imaginal », le regretté érudit islamique Henri Corbin affirme que « l’imaginal est loin d’être irréel ou inexistant ; il établit au contraire une connaissance et une fonction imaginatives réelles. » Elle ne repose pas sur une séparation entre matière et esprit, histoire et mythe, car le « où » – un lieu concret – réside dans l’âme, et le corporel existe dans le spirituel.
Berenike traduit cette théorie dans sa collection d’œuvres d’art : l’âme enveloppe et porte le corps et son expérience ; le lieu spirituel n’est pas situé, mais il est ce qui situe. Une telle imagination active équivaut à une transmutation des états spirituels intérieurs en états extérieurs. Elle est ontologiquement réelle, mais au-delà de notre manière ordinaire de percevoir et de comprendre les choses.
Théâtre sans animaux
Huit saynètes absurdes, tendres, décapantes. Un stylo géant tombe du ciel, des carpes manquent au musée, un salon de coiffure pour goélands. Par la Compagnie les Oxygénés. Rires garantis, gardez l’élan.
Visite des Musées Maison d'Erasme & Béguinage
La Maison d’Érasme et le béguinage, voisins de la collégiale des Saints-Pierre-et-Guidon, constituent un ensemble historique remarquable au cœur de la commune d’Anderlecht.
La Maison d’Érasme est une des plus anciennes demeures de la région de Bruxelles. Érasme y résida de mai à octobre 1521. On y découvre des sculptures, peintures et gravures de maîtres des 15e au 17e siècles :Albrecht Dürer, Hugo Van der Goes, Cornelis Metsys... ainsi que des portraits d’Érasme, inspirés de Hans Holbein et de Quentin Metsys. Une riche collection de livres du 16e siècle reflète la pensée d'Érasme, le «Prince des humanistes ».
Un Jardin de plantes médicinales, dessiné par le paysagiste René Pechère, présente une centaine de plantes connues du 16e siècle. Au-delà, s’étend un Jardin philosophique qui abrite des œuvres d’artistes contemporains dont Marie-Jo Lafontaine et Bob Verschueren.
Le béguinage d’Anderlecht est le plus petit béguinage de Belgique. Fondé en 1252, il se compose de deux ailes encadrant un jardin clos. Il accueillait des béguines jusqu’à la Révolution française. Le béguinage a subi une restauration approfondie et est désormais ouvert aux visiteurs les premiers dimanches du mois avec visites guidées. Découvrez le travail accompli pour rendre son allure d’origine à ce patrimoine architectural exceptionnel et unique en Europe.
La Maison d’Érasme est une des plus anciennes demeures de la région de Bruxelles. Érasme y résida de mai à octobre 1521. On y découvre des sculptures, peintures et gravures de maîtres des 15e au 17e siècles :Albrecht Dürer, Hugo Van der Goes, Cornelis Metsys... ainsi que des portraits d’Érasme, inspirés de Hans Holbein et de Quentin Metsys. Une riche collection de livres du 16e siècle reflète la pensée d'Érasme, le «Prince des humanistes ».
Un Jardin de plantes médicinales, dessiné par le paysagiste René Pechère, présente une centaine de plantes connues du 16e siècle. Au-delà, s’étend un Jardin philosophique qui abrite des œuvres d’artistes contemporains dont Marie-Jo Lafontaine et Bob Verschueren.
Le béguinage d’Anderlecht est le plus petit béguinage de Belgique. Fondé en 1252, il se compose de deux ailes encadrant un jardin clos. Il accueillait des béguines jusqu’à la Révolution française. Le béguinage a subi une restauration approfondie et est désormais ouvert aux visiteurs les premiers dimanches du mois avec visites guidées. Découvrez le travail accompli pour rendre son allure d’origine à ce patrimoine architectural exceptionnel et unique en Europe.
mundus imaginali
« Mundus Imaginalis » est une collection d’œuvres textiles dans laquelle Berenike explore un monde situé entre le monde naturel et le monde spirituel. Un monde qui fait le lien entre la réalité sensorielle et le domaine mystique du divin.
Dans cet univers intermédiaire, Berenike accueille la conscience imaginative et laisse s’épanouir l’imagination cognitive. Au sein de cette conscience imaginative, une forme de logique quantique, elle explore des extraits de paysages oniriques passés, la perception sensorielle et la divination à travers des éléments naturels tels que des ornements animaux et végétaux, des expériences intentionnelles de cristallographie de l’eau, ainsi que les domaines du deuil, de l’espoir et de l’au-delà.
Dans son texte de 1964, « Mundus Imaginalis, ou l’Imaginaire et l’Imaginal », le regretté érudit islamique Henri Corbin affirme que « l’imaginal est loin d’être irréel ou inexistant ; il établit au contraire une connaissance et une fonction imaginatives réelles. » Elle ne repose pas sur une séparation entre matière et esprit, histoire et mythe, car le « où » – un lieu concret – réside dans l’âme, et le corporel existe dans le spirituel.
Berenike traduit cette théorie dans sa collection d’œuvres d’art : l’âme enveloppe et porte le corps et son expérience ; le lieu spirituel n’est pas situé, mais il est ce qui situe. Une telle imagination active équivaut à une transmutation des états spirituels intérieurs en états extérieurs. Elle est ontologiquement réelle, mais au-delà de notre manière ordinaire de percevoir et de comprendre les choses.
Dans cet univers intermédiaire, Berenike accueille la conscience imaginative et laisse s’épanouir l’imagination cognitive. Au sein de cette conscience imaginative, une forme de logique quantique, elle explore des extraits de paysages oniriques passés, la perception sensorielle et la divination à travers des éléments naturels tels que des ornements animaux et végétaux, des expériences intentionnelles de cristallographie de l’eau, ainsi que les domaines du deuil, de l’espoir et de l’au-delà.
Dans son texte de 1964, « Mundus Imaginalis, ou l’Imaginaire et l’Imaginal », le regretté érudit islamique Henri Corbin affirme que « l’imaginal est loin d’être irréel ou inexistant ; il établit au contraire une connaissance et une fonction imaginatives réelles. » Elle ne repose pas sur une séparation entre matière et esprit, histoire et mythe, car le « où » – un lieu concret – réside dans l’âme, et le corporel existe dans le spirituel.
Berenike traduit cette théorie dans sa collection d’œuvres d’art : l’âme enveloppe et porte le corps et son expérience ; le lieu spirituel n’est pas situé, mais il est ce qui situe. Une telle imagination active équivaut à une transmutation des états spirituels intérieurs en états extérieurs. Elle est ontologiquement réelle, mais au-delà de notre manière ordinaire de percevoir et de comprendre les choses.